Récolte de mots d’amour
Postez vos lettres d’amour
(signées, anonymes, sous un nom d’emprunt)
et elles seront exposées, lues ou chantées par des artistes le
Samedi 21 avril 2007,
lors du Printemps des Poètes, à Lavaur.

LETTERA AMOROSA
BALADE AU PAYS DES MOTS D’AMOUR
Lettre amoureuse, lettre d’amour ?
C’est une lettre que vous avez toujours voulu envoyer
C’est une lettre que vous auriez aimé recevoir
C’est une lettre que vous avez reçue, mise de côté et retrouvée là, dans les vieux cartons
C’est une lettre que vous avez jetée, dont les mots sont toujours restés gravés dans votre mémoire
Je suis la boîte aux mots secrets
que vous voulez dire ou entendre dire.
Plusieurs boîtes sont à votre disposition :
Nuits Blanches, 29, rue de la Mairie-81500 Lavaur
Volubilo, 8 rue Sœurs Saint-François-81300 Graulhet
Vous pouvez aussi en écrire, ici, dans les commentaires.
En prime, le programme du Printemps des Poètes à Lavaur
les 21 et 22 avril 2007
Lettera Amorosa, le poème d’amour
Le samedi
Au marché le matin :
Yol et ses échasses-pinceaux
Quelques aboyeurs de la troupe de théâtre de l’Agora
Apéro à La Causerie, rue Carlesse.
A 13 h, devant Nuits Blanches : La Cigale allumée chante des chansons d’amour
A 15h, cour de l’Agora : Concert de Dadoueloued (groupe de Graulhet)
A 17h, à La Causerie : le Petit Choeur lit des lettres d’amour
A 19h, à La Causerie : Joseph et Joséphine, duo de choc avec el grande musicien et la petite chanteuse
Le Dimanche
L’Adulciné (cinéclub de Lavaur) diffuse un film au cinéma sur le thème de l’amour.

22 février 2007 à 8:10 am
ma douce
une façon d’exprimer mon attachement
Et ce fut un mardi, un petit matin ou l’aube naissante laissait entrevoir une matinée ensoleillée. De rares nuages rappelaient encore la journée pluvieuse précédente.
Dans le froid l’homme sortant de la douillette maison prenait mille précautions pour rendre silencieux son départ. Il y avait ds cette prudence une note de gaieté et ds cette attention toute la douceur émanant de lui ; avec cette délicate précaution, petite marque témoin de l’amour porte à sa compagne était present les instants de joie si profonde, la communion intense d’echanges spirituels ou intellectuels ,la connivence de plaisanteries et de gaitees , la convergence des émotions des ressentis des goûts.
A y regarder de près il y avait du rayonnant sur son visage mais et c’ est bien là que cette scène toute banale fit quelle resta à jamais grave ds sa mémoire : y était intimement lie l’absence.
Elle marquait déjà tte sa gaieté, il sentait la fuite de cette joie comme une lente hemmoragie alanguissant son énergie.la sourde douleur naissante ralentissait son geste pesait sur l’habilete de son action ; alors venait comme une impureté gâche une transparence la douleur de la séparation à peine naissante, le regret de contacts et de subtile mélange de senteurs et de toucher . Cette tache si légère pourtant grandissait elle questionnait l’intelect de cet être tout affairé.
Que venait elle faire dans ce ciel si limpide?
Ainsi ds cette dualité résidait un résume presque pathétique de cet être.
Comme les jours ensoleilles alternent avec son lendemain pluvieux il y avait en ce cours instant là l’essence de sa vie présente.
Alors ses épaules s’affaissaient, le dos ce voûtait comme si la tache était immense . le bonheur avait au fur et à mesure de la fermeture de cette porte diminue comme l’espace restant entre elle et lui. il était dehors et déjà à moitie asphyxie de son manque d’elle ; il tournait la clef qui faisait de lui le prisonnier de cette séparation . le ciel était clair mais il ne le voyait plus , il regardait par delà quand il reviendrait plus pur; il s’eloignait , chaque pas pesant . toute la douleur s’installait .. déjà Elle lui manquait .
22 février 2007 à 8:54 pm
Bon, je salue l’effort littérateur proposé par th ci-dessus. Mais, ma parole, qu’est ce que c’est chiant !!
24 février 2007 à 11:38 am
C’est un peu court Jonhson ! à ton tour …
mouille ta chemises et montre comment
tu parles d’amour sans être chiant.
1 mars 2007 à 3:07 pm
D’accord, d’accord, je m’y essaye…
Alors voici un poème qui ne veut rien dire, mais dans lequel, c’est son mérite, on sent transpirer l’amour.
———————
Salut à toi ô Princesse,
Je passais par là ô ma maîtresse !
Dépouilles toi de la pudeur,
Epouille moi.
Tu ne me caches plus ton goupillon,
Je ne te lâche plus ! Sous l’polochon !
Dégoûte toi de la candeur,
Egoutte moi.
Je sais je ne te mérite pas, rien,
Je suis un chien !
Découpe moi ta part-bonheur,
Ecoute toi.
Ton paillasson, c’est mon dada,
J’y suis, j’y campe, j’en suis fada.
Découvre moi,
Et couvre toi.
Y caille…
1 mars 2007 à 8:39 pm
Pas mal, Johnson ! Je te promets que ta lettre sera lue le 21 avril par le Petit Choeur !
Tu verras bien, à l’applaudimètre…
15 mars 2007 à 12:01 pm
Au soir, à la plume
Mon âme s’effeuille
Mon corps n’est plus qu’une tige
Sans fleur, je fane .
Au petit matin, miracle
Je dépose un baiser.
Bonheur
Les petits matins des soirs de plume
Au pré de mon cœur
Délice, délice, délice de petits riens
Les soirs de plume, j’attends les petits matins.
2 avril 2007 à 8:28 am
bon alors, on m a dit qu on pouvait envoyer des lettres d amour sur ce site pour qu elles soient lues. Alors j en ai une mais elle est en espagnol, j ai pas le temps de la traduire, je vous l envoie quand meme. Elle me vient d un argentin rencontre a Cuba, une rencontre intense et tres courte.
te lo envio otra vez .y asi hasta que me contestes.
Te lo dije… y no me creias. te dije que te escribiria hoy. en
realidad
es estraño por que compartimos poco tiempo y me quede un poquito
colgado o
sea pensando bastante en vos, lamento no haber podido compartir mas
tiempo
contigo, ya que es muy dificil que nos volvamos a ver alguna vez en
nuestras vidas, nuestros planes y proyectos aunque sean similares
tienen
como objetivo a lugares muy distantes, en tiempo y espacio.
soy demaciado fatalista?? o demasiado realista? no se pero creo que no
deberia pensar en esas “boludeses” no?.
hay algo que si te quiero decir, puede sonarte un poco tonto, pero no
me
importa, y es que me gusto mucho tu calma, tu paz interior, tu sonrrisa
infantil y dulce, tus mimos y tus cricias parecian calmar mi locura y
me
transmitian generosamente tu paz interior, eres como un angel que ya
sabes
el futuro, como un sabio que espera pacientemente y seguro de lo que va
a
suceder por eso nada lo soprende y al cminar por la calle pareciera que
se
deslisara como un encanto dibino y pasiente.
cambiemos de tema por que no se si en realidad te gusta que te escriban
estas cosas y si no te gustan lo lamento . tenia ganas de que lo
supieras
.
nos quedaron 10000 temas para hablar, pero siento que por mail no es
tan
lindo como viendote sonreir, (no me vengas con las webcam).
mi dia como estaba previsto termino como a las 5:30 PM. despues del
gim,
me regañaron por el desorden que tenia y les dije que fue por tu culpa
,
que fuiste vos quien desordeno todo.
del caos de anoche no voy a hablar solo queda reirse, uno en estos
casos
lo unico que puedes hacer es reirte mucho por que en esa sircuntancias
no
era el sexo lo que mas me interesaba, eso se puede econtrar en
cualquier
esquina, y con cualquiera se puede tener sexo, solo con personas muy
especiales se puede compartir tan lindo momento. Igual hubiera estado
bueno un poco de amor frances por eso es que me tengo que reir, por no
llorar jajajjajjaja.
espero haber escrito bien tu direccion de correo ya que la puse de
memoria
por que el papel se me quedo en el otro pantalon, asi que espero que me
contestes para saber si te llego este mail.
otra cosa mas, cuando quieras tomar un buen vino estas invitada a mi
casa
en argentina para que puedas provar lo bueno y no te conformes con poco
jajajajaja. chau te dejo, escribime no seas mala.
cuidate mucho, te extraña.
DIEGO.
4 avril 2007 à 6:42 pm
Ça n’est pas un mot d’amour, mais une précision DE TAILLE qui y ressemble :
Le Printemps des Poètes à Lavaur commence en fait la veille, le vendredi 20 avril au soir, avec la projection de “La Parola Amore Esiste” (Mots d’amour) de Mimmo Calopresti - 1997, avec entre autres Valeria Bruni-Tedeschi. En V.O. et à L’Espace des Nouveautés (le cinéma de la ville).
Si c’est pas de l’amour, tout ça ?…
14 mars 2008 à 12:40 am
Amoureuse de toi
Je suis aveugle, depuis qu’un beau jour, je tes vu pour la première fois. Ses l’histoire d’une insouciante, qui avait la tête dans la vie, dans les nuages. Elle était belle et elle se remettait une séparation amoureuse. Un jour alors qu’elle regardait le ciel, elle accrocha un homme. Il n’avait pas été gâté par la beauté, mais il avait un visage apaisant. Il s’était rencontré étant plus jeune, mais le souvenir était vague. Alors petit à petit, le destin tricota avec elle et lui, mais dans le cœur de la jeune fille, un soupçon, étrange. Elle tomba amoureuse du jeune homme, qui lui ne pouvait que se taire de peur de ne paraître ridicule. Mais la jeune fille qui fessait son possible pour garder le cap, perdit le pied, et soudainement, le destin, comme dans une toile d’araignée, l’emprisonna dans un tourbillon amoureux, qui l’empêchait d’aimer tout être que lui. Même si elle n’appartenait pas au cœur du jeune homme, elle y était prit et malheureuse. Elle perdait le champ de la parole, et comme un oiseau qui sort de sa cachette en saison de chasse elle se fit tiré dessus, et en plein cœur elle reçut la balle. Elle mourut d’un chagrin d’amour, car le leurs, leurs étaient interdits, par la vie! Alors, toujours et toujours elle fuyait les amours comme la peste, puisque son cœur appartenait a celui qui le fessait battre, mais la belle et la bête, reste toujours ainsi, car seul au yeux de la belle, y naquit un prince interdit d’amour. Alors la belle amoureuse, dansait comme une étourdit en rêvant d’un compagnon de danse.
20 mars 2008 à 8:18 pm
bien ses ça , je voudrais savoir comment vous trouvez ??