La Fresque de la Place

Projet
Au départ, il y a l’écoute de paroles des habitants : « les murs sont laids », « les murs sont tristes », « on a besoin de beauté ». Puis il y a l’idée d’un projet pour participer à l’amélioration du cadre de vie, en réalisant une œuvre participative dans l’espace public et des demandes d’aides pour le réaliser. Ensuite, le partenariat avec le GPDAC de l’Université Champollion d’Albi pour qu’une étudiante suive ce projet en continu dans le cadre de sa formation.
Enquête auprès des habitants pour connaître le type d’œuvre qui satisferait leur demande et le lieu propice dans le centre ville. Dépouillement de l’enquête. Recherche de l’artiste à même de proposer une œuvre en faisant participer habitants et passants. Autorisations du propriétaire du mur et de la Ville de Graulhet. Mise en œuvre fin août 2021.
La coordination artistique est assurée par Mika Lopez, avec le suivi de Mathilde Jaque (stagiaire GPSAC). Fréda Garlaschi pour l’administration et la communication.

L’œuvre est confiée à Celhub, artiste de Saint-Sulpice-La-Pointe (81).

Réalisation
Du vendredi 27 août au mercredi 1er septembre 2021, Celhub a accueilli habitants et passants dans son univers coloré, fait de formes rondes, de détails fleuris et de personnages rêveurs. 
Une quarantaine de participants âgés entre 4 et 75 ans s’est prêtée au jeu avec beaucoup d’enthousiasme, couvrant le mur de fleurs et feuilles colorées, de personnages étranges et de jolis mots. 
Nous avons eu plaisir à assister les habitants dans leur création, à écouter les exclamations admiratives des passants et à voir les sourires satisfaits sur le visage des artistes en herbe. 
En cette fin d’été, il semble que cette création soit tombée à point nommé pour faire oublier le retour imminent à l’école et profiter jusqu’au bout des vacances !

Contributions
Nous tenons à remercier chaleureusement Céline Hubert alias Celhub qui a accompagné avec pédagogie, gentillesse et disponibilité les gestes des participants. Son investissement pour cette réalisation a permis de faire vivre une expérience inédite aux personnes présentes.
Un grand merci également aux habitants venus prêter main-forte : leur bonne humeur et leur créativité ont rythmé ce moment de partage extraordinaire.
Gaelle, Nélia, Mélouane et leur maman, Alice, Laïna, Dodo, Farid, Marianne, Patricia, Stéphanie, Daisy, Maëlys, Noé, Kaïna, Kélia, Lorenzo, Dams, Cerise, Athéna, Thiphaine, Mathis, Selevan, Freda, Lucie et Mika, et tous ceux et celles dont nous ne connaissons pas le prénom, votre passage est désormais inscrit pour longtemps sur ce mur !
Merci à Johnny, propriétaire du magasin Fleur d’Oranger, pour la mise à disposition de son mur et sa confiance. Johnny, Coralie, Anne-Marie et Amado nous ont offert des conditions de travail idéales !

Nous remercions la Ville de Graulhet d’avoir facilité les démarches préparatoires à ce projet, et tous nos partenaires financiers : DRAC et Région Occitanie, FDVA, CGET SAIF, Département du Tarn sans lesquels ce projet n’aurait pas vu le jour.
Une réalisation qui restera le témoin de 6 jours de créativité et de partage.

 

Photos : FG, MathildeJaque, MikaLopez, Celhub, RodrigueVrielynck

Rivières et poissons à l’Ecole Ouverte

Les 7 et 9 juillet 2021, les artistes intervenantes Camille Messager et Isabelle Guérin ont convié les enfants de l’Ecole Ouverte de Graulhet à observer, dessiner et peindre les bords sur Dadou et les poissons qui y vivent. Ces ateliers ont favorisé l’observation des mouvements de l’eau, des végétaux qui l’accompagnent en surface, en profondeur, aux abords.  A traduire le visuel en gestes. A utiliser les différents pinceaux et brosses pour leurs effets spécifiques. A découvrir la peinture aquarellée. A choisir un poisson, le dessiner en appréhendant son mode de vie, sa manière de se mouvoir et à le placer sur le bon endroit de la rivière…

Photo Isabelle Guérin
Photo Volubilo
Photo Camille Messager
Photo Isabelle Guérin
Photo Isabelle Guérin
Photo Isabelle Guérin
Photo Isabelle Guérin
Photo Isabelle Guérin

Canettes

Recycler des canettes d’aluminium en objets artistiques, décoratifs et pratiques. Créer des Têtes de Canettes à la manière de l’artiste Triglia, des Objets du quotidien, un Moulin à vent…
Tout est possible et Sophie Noel initie les groupes, les duos parents/enfants, les personnes en situation de handicap…

Débal’Art

Le Débal’art vient clôturer le Salon annuel Art Graulhet.
Fruit d’un partenariat entre les associations L’éveil artistique et Volubilo, c’est un petit marché de l’Art visuel (peinture, sculpture, etampes, collages…) à des prix abordables, pour qu’on réalise que l’Art peut appartenir à tout le monde. A cette occasion, les rues du centre-ville deviennent piétonnes pour accueillir une soixantaine d’artistes professionnel.le.s ou non.  Selon les années, coin-lecture avec la Médiathèque, bar mobile, produits locaux, musique, ateliers créatifs tout public… font de cette journée une découverte de l’art vivant dans le Tarn.

Une manifestation soutenue par la Ville de Graulhet, le Département du Tarn, la SAIF

Débal'art 2021

La manifestation Art Graulhet a pris naissance en 2017. A l’origine, il y a une ville, des artistes et une association artistique locale prête à s’investir bénévolement. Chaque année, une centaine d’artistes plasticiens exposent leurs œuvres et ont pu rencontrer plusieurs milliers de visiteurs. 

Site Art Graulhet


Samedi 17 juillet 2021
de 16h à 22h
Dans les rues du centre ville
clôture du Salon Art Graulhet

Cette année, la rue Jean-Jaurès, la place Jean-Moulin et une partie de la rue Verdaussou deviennent piétonnes pour accueillir une soixantaine d’artistes. 
Bar sur place, produits locaux, musique avec le groupe Sous les Nuages à 20h place Jean-Moulin.
Merci de respecter les règles sanitaires en vigueur.

En partenariat avec L’Eveil Artistique, avec la complicité de l’ArtOnef et la Ma’Fado.

Inscription pour les artistes jusqu’au 30 juin 2021 minuit.
Téléchargez : Inscription DebalArt2021

Un duo acoustique albigeois, pour des compos originales chanson française / folk / rock. Julien, chanteur-guitariste-auteur-compositeur, et Fred, bassiste. 

Retrouvez-les  au Débal’Art, samedi 17 juillet à 20h place Jean-Moulin  pour un concert chaudement musical !

Sous Les Nuages | Facebook

CréaLab 2.0

CréaLab 2.0 : deux artistes en résidence au FabLab'

Pour la 2e année consécutive, le FabLab de Graulhet (installé à la MJC) accueille 2 artistes en résidence de recherche, sélectionnées par un comité d’experts à partir d’un appel à projet.

Lise Bardou et DDigt, tous deux tarnais, ont été sélectionnés pour leur adéquation avec le territoire et le rapport qu’ils souhaitent développer avec les machines et le public du FabLab.

Lise Bardou

DDigt

Photo LiseBardou-« Não sou nenhum espião » « Je ne suis pas un espion », Lisbonne 2018
Photo DDigt-Responsabilité Limitée, Maison Salvan 2018

Lise Bardou est née en 1992 dans le Tarn en France.

Elle est diplômée du DNSEP à l’EBABX (École d‘enseignement supérieure d’art de Bordeaux) en 2016 et vit et travaille aujourd’hui entre Viterbe (Tarn) et Lisbonne.
En parallèle à sa pratique artistique, elle a organisé à deux reprises le cycle d’installations multimédia Ecos à Zaratan Arte-Contemporanêa et elle est à l’initiative du projet Hors-lits Lisboa, actes artistiques en appartements qui a lieu deux fois par an à Lisbonne.
Son œuvre Triângulo Vermelho a été présentée dans le cadre du festival Rencontre Traverse Vidéoancien réservoir de Guilheméry, Toulouse, mars 2020 –, ainsi qu’à l’exposition Frontière(s)Maison des Métiers du Cuir, Graulhet, octobre 2020.
Elle travaille actuellement en collaboration avec la compagnie Tras, invitée à réaliser la scénographie de la pièce Fondre de Guillaume Poix, mise en scène par Mathilde Bardou, et sur le projet Balise mêlant théâtre et art contemporain.

2 projets sont proposés, 1 sera privilégié.

BALISES

Le projet Balises pose un regard sur le paysage des berges transformé de manière cyclique par les crues et sécheresses annuelles.
Je m’intéresse à la manière dont l’eau des rivières parfois trouble, parfois claire, verte, grise, bleue, marron ou rouge orangée reçoit la lumière et crée ainsi des nouvelles formes à partir d’éléments qu’elle emporte avec elle et dépose des kilomètres plus loin sur ses berges ou dans son fond. Des formes dessinées par des troncs flottants, branches suspendues, arbres penchés ou rochers polis modifiant continuellement le paysage en y créant de nouveaux signes, de nouvelles formes et laissant place à un imaginaire de lignes : créatures, squelettes abstraits qui peupleraient le fond de nos rivières.

Ce projet a été initié lors d’un séjour d’une semaine à la résidence Antonin-Artaud (Gaillac, février 2021), en collaboration avec la compagnie Tras, au cours de laquelle nous avons décidé de travailler sur les chemins qui longent les berges et d’en baliser la ligne d’étapes et de motifs aussi bien sous forme de récits que d’installations artistiques.

La résidence CreaLab 2.0 s’inscrit donc dans une continuité : j’aimerais compléter cette collection de signes, de formes, de lignes, de motifs le long des berges du Dadou afin d’en créer un assemblage qui pourrait par la suite composer ce nouveau paysage /v cartographie / squelette / créature, sous forme d’un ou de plusieurs pochoir(s) et dans le but de créer une projection de lumière à grande échelle.

 

ALTA

Alta est un projet en cours de création à la résidence RIGA à Saint-Pierre-de-Trivisy dans le Tarn. J’y explore la carte des vents, plus précisément la provenance du vent d’Autan, sa place dans le récit populaire occitan et son influence sur l’agriculture et l’élevage de bêtes.
Les images qui surgissent de ces recherches évoquent l’estampe japonaise.
J’envisage donc de réaliser des gravures sur bois, manuelles dans un premier temps qui, dès que l’occasion se présentera, pourrait utiliser la gravure laser.

La résidence au FabLab me permettra de poursuivre ma recherche et d’essayer différent(e)s techniques et supports allant de la gravure laser sur bois ou plexiglass à la brodeuse numérique.

Ingénieur de formation, DDigt s’est d’abord tourné vers la musique avant d’exposer ses premières peintures en 1994.

Explorateur sonore, scénographe et formateur, sa dernière exposition, Responsabilité Limitée, est une entreprise d’exposition de peinture qui envisage le lieu où elle intervient comme un médium à part entière. Ainsi, à la Maison Salvan (Labège, 2018), un système offrait des combinaisons distinctes dans les cinq salles : il comprenait une couleur précise, des choix de blancs mats et brillants, un lettrage, un récit très assuré qui resituait la Maison Salvan comme une ferme devenue le réceptacle de l’Histoire du territoire.
Ce système d’ambiguïtés, c’était par exemple cette couleur, peinte, qui renvoyait à la question du ready-made dans l’art mais aussi à « l’endroit » le plus éphémère, jetable et trivial du quotidien en raison de sa couleur jaune « Post-it ».
La proposition de l’artiste consistait à pousser le lieu d’art dans ses retranchements, à la limite de ce qui serait ou ne serait pas.

 

Le concept d’expérimentation touche au cœur des questions fondamentales de l’artiste.
En effet, si anthropologiquement l’expérimentation répond à la possibilité d’apprendre par la découverte – pensons par exemple à la célébrissime séquence d’ouverture de 2001 l’Odyssée de l’Espace où le singe découvre par le plus grand des hasards l’efficacité de l’os comme arme/massue –, il reste néanmoins la question du but : apprendre en découvrant, certes, mais parce que l’on cherche à remplir une fonction, technique le plus souvent.

Or, quelle fonction l’artiste cherche-t-il à remplir ? Voilà la question de base renvoyée par le concept.

Dans la pratique, cette triangulation entre l’expérimentation, l’apprentissage et le but se construit pour l’artiste, elle-même empiriquement, avec des avancées et des reculs, des intuitions et des connaissances, de la curiosité et du ressassement.

Pour ma part, elle se joue principalement à quatre niveaux :

  • sur ma formation d’ingénieur qui privilégie le concept de “modèle” – qui passe d’abord par une mentalisation du réel qui la plupart du temps éloigne de la représentation au profit d’une symbolisation (schéma, équations, courbes etc.);
  • sur ma fréquentation de l’histoire de l’art qui m’apporte le cadre privilégié de références dans lequel faire évoluer mes recherches;
  • ensuite sur la pratique d’un art sériel qui déroule des travaux sur de très longues périodes (pouvant aller jusqu’à plusieurs décennies) et me permet une flexibilité entre les approches;
  • enfin sur le fil qui relie art et ontologie, et m’amène essentiellement à mettre en scène ma propre compréhension du monde qui m’entoure et son histoire.

Dans mes recherches artistiques, l’expérimentation s’effectue  à trois niveaux récurrents, outre quelques autres plus ponctuels :
– la peinture
– les machines
– les centres d’art sur lesquels je mène un travail d’enquêtes plastiques.

RECHERCHE SUR LES MACHINES

Lors d’une première phase (de 1995 à 2005), j’ai développé un ensemble de machines visuelles dont le principe fut d’abord d’offrir une réalité différente suivant le point de vue du spectateur, puis suivant des phénomènes physiques auto-évolutifs dans le temps.

Ensuite sont apparues les machines sonores sur lesquelles je travaille encore aujourd’hui et destinées à produire une musique qui se déploierait d’elle-même indéfiniment. C’est dans ce corpus d’œuvres que je puiserai celle que je partagerai avec le public, dans une présentation qui alliera une version nécessairement nouvelle (car ces machines ne sont pas reproductibles) et un historique de ce travail sur 20 ans (avec quelques-unes de ses activations – au Frigo, Albi, 2015, au Lieu-Commun, Toulouse, 2018, au GMEA, Albi, 2018, dans mon atelier en 2019).

 

Lors de cette résidence, l’objectif est de faire participer le public à un détournement des machines :
– soit de leur fonctionnement, avec des machines qui s’étouffent, s’enrayent, tombent en panne (tout cela sous le contrôle de l’ingénieur que je suis !),
– soit de leur production, avec une fabrication de « chutes », objets ratés, obsolètes en série.

Le tout à travers des protocoles de production conçus par nous-mêmes et menant à des erreurs, ou à travers un détournement de protocoles existants.

 

Je consacrerai un premier temps de ma résidence à étudier le fonctionnement mécanique et numérique des machines disponibles (imprimante 3D, fraiseuse, brodeuse, découpe laser) en mobilisant tous les outils théoriques dont je dispose en tant qu’ingénieur.
Grâce à cette étude, je serai alors en mesure dans un second temps de concevoir en toute sécurité des protocoles de détournement des machines.

MEDIATION

(au cours des 15 jours de résidence, date à préciser)

La journée sera organisée autour des notions de paysage et de cartographie, et nous aborderons les questions suivantes :

Comment nous approprions-nous le paysage ? 
Comment entretenir/retrouver un rapport plus intime avec le paysage ?

Matinée : création d’une carte verbale, mentale et sensible autour du lac de Nabeillou : 
– récolter des signes, inventer des noms et des repères, des lieux de rendez-vous secret par exemple, dessiner sa propre carte à la main, exploration de l’esquisse et du croquis.
– mise en commun, création d’une carte commune.

Après-midi : réalisation de cette même carte (esquisse) en gravure, broderie ou autre médium mis à disposition par le FabLab.

(au cours des 15 jours de résidence, date à préciser)

Elle prendra la forme d’un workshop puisque c’est avec le public de Fabmakers que je compte choisir vers quels types de détournement nous orienterons le travail de production des machines.
Par exemple : lancer une recherche collective de protocoles standards existant dans l’emploi de chacune de ces machines. Je sélectionnerai les plus pertinentes et les plus accessibles pour esquisser les protocoles correspondants à renforcer avec les participants.

La restitution consistera alors tout naturellement à activer en direct les protocoles de production de chutes que nous aurons élaborés ensemble. 

Restitution / Exposition

Adhérer, c’est s’associer !

Si ça colle entre nous, pensez à adhérer car une association est un bien commun !

Vendredi 12 juin 2021 a eu lieu notre Assemblée générale, suivie par bien des adhérents et un peu modifiée par les précautions anti-covid : 
– vote des adhérents par mail ou framadate;
– au Mérou Palace pour obéir aux consignes sanitaires;
– réunion avec le CA pour valider les comptes, faire les bilans et parler de l’été 2021…

Téléchargez le compte-rendu de l’AG, en mots et en images : AG07052021

Réflexions partagées sur un monde associatif en danger

La raison d’être d’une association réside dans les activités qu’elle propose à son ou ses publics. Son âme réside dans la relation humaine et l’action collective. Pour qu’elle vive, pour qu’elle perdure et qu’elle envisage sereinement l’avenir, elle a besoin de soutiens multiples : financiers, moraux, actifs.
Force est de constater que la situation sanitaire actuelle nous éloigne les uns des autres et provoque une certaine désaffection pour le collectif. Pourtant, la participation du public aux activités ou événements que nous proposons est toujours vive et remplie d’intérêt et de bienveillance.
Nous tous, acteurs de la ville et de son dynamisme, avons plus que jamais besoin de vous savoir présents, enthousiastes, solidaires ! Que ce soit pour prendre place au sein du Bureau, adhérer ou bien pour proposer quelques heures de votre temps pour aider aux multiples tâches que supposent nos actions…
Nos événements existent pour vous et avec vous, et leur accessibilité voire leur gratuité passe aussi par votre implication. Aujourd’hui plus que jamais, le monde associatif, principal acteur de la vitalité des territoires et de la relation directe avec les habitants que vous êtes, a besoin de vous !

Suivez-nous, soutenez l’association, Adhérez :-)

Bien sûr, la situation est difficile cette année, plus encore peut-être que 2020, car la lassitude de l’alternance activité/confinement s’est installée.

N’empêche ! Volubilo a été soutenue par vous, adhérents, et vous, partenaires, en 2020. 
Soyez-en tous et toutes mille fois remercié.e.s, avec deux mentions spéciales : 
  • 1 pour notre Bureau et CA, toujours dispo, toujours prêt, toujours réactif ! 
  • 1 pour le DLA qui a expertisé, accompagné et conseillé notre association, toujours avec compétence et bienveillance.
En 2021, Volubilo continue à projeter de réaliser des événements artistiques concrets dans la ville, avec les habitants – en vrai et pas en virtuel.
 
Volubilo continue de soutenir et d’accompagner les artistes visuels du Tarn, en lien étroit avec le Service Insertion professionnelle du Département. 
 
Volubilo propose un joli programme de réjouissances en 2021 dont forcément, quelles que soient les difficultés, plusieurs auront lieu :
  • projet Artvistar : Accompagnement et visibilité des artistes visuels tarnais (actuellement 110 artistes) dans le contexte de précarité (Expos, Débal’Art, Marché de Noël)
  • des événements dans la ville : Résidence CréaLab 2.0, Expo A la Limite 1&2, Débal’Art, Marché de Noël – tout cela à Graulhet -, Expo de 4 artistes à Albi (ou ailleurs)
  • avec les habitants et les passants : Œuvre participative avec 2 artistes, Visites guidées, Médiation avec les publics, Déco d’écoles pour Rues d’été, Foire de la Récup’

Aussi, pour soutenir nos actions, donner du poids à nos projets auprès des partenaires, ou tout simplement être informé en priorité, à toi, public, ami.e des arts, de jouer !

 

Adhérer maintenant

 
Assemblée générale
Vendredi 7 mai 2021 à 18h30 / 
Mérou Palace, place Henri-Mérou 81300 Graulhet

 

Pour nous suivre, s’informer de l’actualité culturelle tarnaise, commenter et partager les publications :  Facebook Volubilo

Pour s’informer de l’actualité des artistes, commenter et partager les publications : Facebook Artvistar
 
Merci à nos partenaires présents et à venir :  Ville et Politique de la Ville de Graulhet, Gaillac-Graulhet Agglo, Département du Tarn, Région Occitanie, FDVA, DSESS, DRAC, CGET, SAIF, ADAGP.
Ainsi que : toutes les petites mains amies, les Ecoles de Graulhet, le festival Rues d’été, l’Uzine, le Mérou Palace, le GEM les Ailes, Ville d’Albi, Ville de Gaillac, l’association rESSources, le Comité départemental du Tourisme, la FRAAP..

Appel à résidence artistique Créalab’ 2.0

L’association Volubilo et le FabLab de la MJC / GRAULHET (81)

RESIDENCE CREA’LAB 2.0, Candidatez au plus tard le 14.03.2021 à minuit.

Les objectifs : En partenariat avec le Fablab de la MJC de Graulhet, l’association Volubilo lance un appel à candidatures à l’attention des artistes professionnel.le.s du Tarn pour une résidence de recherche du 19 au 31 juillet 2021 à Graulhet.

Elle a pour but de stimuler les échanges entre les artistes du territoire, le nouveau FabLab et ses utilisateurs, de mettre en valeur la manière dont la création artistique vivante s’empare des outils mis à sa disposition.
Les 2 artistes sélectionné.e.s seront accueilli.e.s du 19 au 31 juillet 2021 (vacances scolaires) dans les locaux de la MJC avec :
– une pièce à leur disposition, dédiée à cette première phase de leur expérimentation.
– un accès illimité aux machines-outils du FabLab jusqu’à la restitution prévue du 14 septembre au 14 octobre 2021.
Obligation présentielle : du 19 au 31 juillet et pour une présentation publique à définir avec les partenaires entre le 10 septembre et le 14 octobre 2021.

Médiation auprès des publics
Chaque artiste devra présenter une œuvre aboutie de son choix en début de résidence, afin d’initier le public de la MJC aux pratiques artistiques, de lui présenter l’acte créateur par l’œuvre. Chaque artiste prévoira un temps de médiation par semaine, pour 2 groupes de Fab’makers constitués par la MJC (1 jour maximum par semaine, par artiste pour des groupes d’ados et d’adultes).
Chaque artiste devra prévoir une restitution de sa recherche, qui sera présentée le 10 septembre sur l’ouverture de saison du service culture, puis du 14 septembre au 14 octobre 2021 dans le hall de la MJC.

Conditions financières
La résidence Créalab’ s’adresse aux artistes d’Occitanie et ne prévoit pas d’hébergement, mais peut proposer une chambre chez l’habitant selon les besoins des artistes sélectionné.e.s.La résidence comprend par artiste :
– Un accès d’un an (pris en charge par Volubilo) aux machines-outils avec l’accompagnement du formateur du Fablab et les consommables disponibles : imprimante et scanner 3D, fraiseuse numérique, découpe laser, brodeuse numérique, et découpe vinyle.
– une bourse de recherche de 750€, et 250€ d’honoraires pour la médiation
– un budget de production de 400€ (pour l’achat de matériel complémentaire, repas et frais de déplacements)

Critères de pertinence
Les candidatures seront évaluées par un Comité de professionnels selon les critères suivants :
– La qualité de l’expérimentation envisagée par le candidat/ la candidate, sa faisabilité et son adéquation avec le Fablab- Le projet d’expérimentation, de médiation et de restitution proposé par le candidat/ la candidate
– La clarté du dossier et l’articulation de la proposition artistique

Pour postuler
Les candidat.e.s doivent résider en Occcitanie, et leur candidature doit comprendre :
– un dossier représentatif de la démarche et du travail de l’artiste (3,5 Mo max.)
– une note d’intention présentant le projet spécifique au Fablab imaginé par l’artiste (recherche, médiation, restitution)
– un curriculum vitae avec les coordonnées complètes de l’artiste : adresse, mail, site internet, numéro de sécurité sociale, Maison des artistes, SIRET
Les candidat.e.s doivent soumettre leur demande par courriel à : contact[at]volubilo.comau plus tard le 14 mars 2021 à minuit.
Le résultat sera communiqué le 5 avril 2021.

Si…

Exposition pour l’espace public, de 5 diptyques  extraits du projet “Mon corps … ce territoire” réalisé par Les Ateliers du Monde, en aout 2020 à Graulhet. 

9 jeunes accompagné.e.s par Mathilde Bardou, Loïc Calmejane et photographié.e.s par Absynthe Takis ont produit  images et textes sur le thème “Mon corps ce territoire”

“Si…” a été composée et imprimée sur bâche par Volubilo. Inaugurée le 16 octobre dernier dans le cadre du parcours artistique autour de l’exposition Frontière(s), elle restera dans les rues jusqu’en décembre 2020.

En ces temps de crise sanitaire, où nous réalisons la fragilité de notre système de santé, autant que de nos libertés “Si…” appelle le spectateur a inventer, la ou les conditions dans lesquelles les “être” ou “ne pas être” exprimés par la jeunesse pourront se réaliser…

Art en Tarn/Paysages

Agnès Novak - Natalie L - Absynthe Takis - Marlyne Blaquart

Du 30 septembre au 24 octobre 2020
Comité départemental du Tourisme 
Hôtel Reynès 14 rue Timbal  – Albi 
14h à 17h30 du mardi au samedi – Entrée libre

Quatre artistes du Tarn proposent leur vison du paysage. Si Agnès Novak, Natalie L’Art et Marlyne Blaquart font la part belle à la peinture avec leur palette riche d’ambiances – précises, naïves et oniriques -, Absynthe Takis met en scène des personnages dans des photographies-événements, faisant surgir le paysage tarnais comme un décor empreint de fantastique.
Quatre talents à découvrir pendant un mois à Albi.

Une exposition préparée par Volubilo, soutenue par le Département du Tarn, en partenariat avec le Comité départemental du Tourisme du Tarn (81).

AGNES NOVAK

NATALIE L

ABSYNTHE TAKIS

MARLYNE BLAQUART

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