Art en Tarn/Paysages

Agnès Novak - Natalie L - Absynthe Takis - Marlyne Blaquart

Du 30 septembre au 24 octobre 2020
Comité départemental du Tourisme 
Hôtel Reynès 14 rue Timbal  – Albi 
14h à 17h30 du mardi au samedi – Entrée libre

Quatre artistes du Tarn proposent leur vison du paysage. Si Agnès Novak, Natalie L’Art et Marlyne Blaquart font la part belle à la peinture avec leur palette riche d’ambiances – précises, naïves et oniriques -, Absynthe Takis met en scène des personnages dans des photographies-événements, faisant surgir le paysage tarnais comme un décor empreint de fantastique.
Quatre talents à découvrir pendant un mois à Albi.

Une exposition préparée par Volubilo, soutenue par le Département du Tarn, en partenariat avec le Comité départemental du Tourisme du Tarn (81).

AGNES NOVAK

NATALIE L

ABSYNTHE TAKIS

MARLYNE BLAQUART

Frontière(s)

Lise Bardou, Annlor Codina,


Pol Perez, Philippe Poupet

Artiste invitée – Aurélie Jouandon

Frontière / Frontières

Limologie : étude des frontières, leur établissement et les problèmes qui lui sont liées.

Frontière : limite qui, naturellement (au sens géographique du terme) ou artificiellement, détermine l’étendue d’un territoire ou qui, par convention, sépare deux États, le terme désigne dans ses extensions – politique, juridique, linguistique… – tout point de séparation entre deux choses différentes ou opposées.

Construit à partir du mot front, dans son acception militaire, la frontière en tant que limite et tracé s’est constituée à l’issue d’affrontements, de rapports de forces entre les Etats jusqu’à la Révolution française, pendant laquelle naît l’idée de l’Etat-Nation, selon laquelle les limites étatiques doivent correspondre au territoire d’un peuple.

Sans renier ces acceptions, mais au contraire en les englobant, l’exposition Frontière(s) se propose d’explorer ce concept avec l’appui des œuvres de 4 artistes qui, chacun à sa manière, expriment les liens qu’entretient la frontière avec le dedans/dehors, le réel/imaginaire, l’humain/technologique (Pol Perez), la violence/résistance (AnnLorCodina), l’entre-deux et les espaces transitoires (Lise Bardou) et, pour autant que la frontière peut séparer, elle peut aussi réparer (repriser, dirait Philippe Poupet), réunir, jeter des ponts et des passerelles entre des espaces et des mondes, entre les peuples, à l’instar de ces espaces géographiques partagés entre plusieurs Etats, archipels de fraternité et péninsules de coopérations.

Lise Bardou / vidéo, installation 

Artiste plasticienne, elle utilise principalement la vidéo, la photographie et le dessin, médiums qui lui permettent d’appréhender et de questionner les espaces transitoires ; des lieux et des paysages particuliers ; leur rythme et leur mouvement. La plupart du temps, son travail naît d’une recherche anthropologique et historique, elle évoque la question du rituel, des mythes et des croyances. Son travail est une réflexion sur l’apparition et la disparition des images et des corps, les moments de transitions, d’entre-deux, impliquant l’idée de mouvement, de déplacement, de marche, de danse et de répétition.

Son rapport à l’image se traduit par la mise en espace. L’image photographique et/ou vidéo, toujours à l’origine de sa démarche artistique, elle la modifie, l’imprime, la redessine, la projette sur différents supports apportant de la matérialité à l’image, mettant en valeur des lignes, des trajectoires, du mouvement. Découvrir son travail 

AnnlorCodina / Arts plastiques

Elle entreprend des études artistiques à l’âge de 25 ans, après avoir vécu en camion, éprouvant la ville comme un terrain de jeu, choisissant le décor de son quotidien à chaque nouveau stationnement. Cette manière d’habiter le monde a insufflé à ses propositions artistiques un goût pour le mouvement, le non définitif et les possibilités de mutations, de surprises, de réversibilité qu’il contient.

Ce choix de vie puise ses ressources dans l’ingéniosité théorisée par Michel de Certeau dans L’invention du quotidien, le partage des connaissances et le précepte Doityourself, fais-le toi-même. Elle s’appuie sur l’approfondissement des pratiques open source pour la multitude de potentialités techniques et artistiques qu’elles permettent ainsi que pour leurs capacités à inventer de nouveaux modèles économiques participatifs et solidaires où les connaissances de chacun sont valorisées pour réaliser ensemble.

Son travail sonde et digère les différentes formes, les typologies variées de la violence. Elle s’empare d’archétypes tels que les armes, les munitions ou les objets liés à la sécurité et court-circuite leur fonction initiale, tactiques de résistance poétique pour désamorcer le potentiel agressif de représentations violentes en les déplaçant vers d’autres territoires plus ludiques ou festifs, où « le merveilleux flirte souvent avec le monstrueux », selon ses propres termes. Découvrir son travail 

Pol Perez / Art électro-plastique

Enseignant associé à l’Université Jean-Jaurès puis aux Beaux-Arts de Toulouse, avec également des collaborations avec le GMEA (Albi), il s’intéresse aux objets techniques, ce qu’on appelle communément la technologie, et les utilise dans ses installations pour monter l’immense poids qu’ils provoquent sur notre monde. Son travail questionne notre rapport servile à cet étrange monde, qui se développe comme un organisme composite à la surface de la planète. Un monde machinique en marche qui n’attend rien ou presque de nous…
Polperez, électroplasticien, un peu homme des bois, pas mal ingénieur et quelque part déconcerté, se perd parfois entre le bruit rassurant des machines et le calme salvateur des usines abandonnées. Découvrir son travail

Philippe Poupet / Arts plastiques

Issu de l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, un temps enseignant-chercheur à Toulouse, son travail depuis des années se tourne sur le thème de la limite, de la frontière, du maillage à dessiner avec les gens alentour. Il a  expérimenté son projet en Occitanie (Cajarc, Chateauroux, Montpellier, Toulouse, Bruniquel) avant de l’exporter en Amérique centrale et du Sud (Mexico, Bogota, Medellin, Cali, Barranquilla).

Exposition Repriser : « (une archéologie du sens – une façon de dessiner – à plusieurs mains)

Il s’agit de travailler à une autre manière de faire une empreinte à l’aide d’un motif très commun qui n’est pas sans rappeler une clôture entre deux propriétés, une frontière, ou bien un univers carcéral, des images d’une actualité parfois douloureuse. Cependant ce n’est pas la représentation de cette actualité qui m’intéresse, mais le fait de jouer de façon paradoxale avec un motif qui, sorti de son contexte, crée un autre maillage et motive le sens d’un travail collectif, qui viendra prendre le visiteur dans un piège abstrait.

Avec une mise en place simple, je souhaite partager cette démarche dans le but de créer une forme originale et unique, le temps d’une rencontre et d’une exposition, et dont le procédé même implique une certaine acceptation de la transmission, un certain refus des frontières… Il s’agit de créer du lien là ou habituellement se dessine une limite. Découvrir son travail

Une exposition préparée par Volubilo, soutenue par La Ville de Graulhet, la Communauté d’Agglo Gaillac-Graulhet, le Département du Tarn, le CGET, la Région Occitanie et peut-être la DRAC.

PROGRAMME

Exposition FRONTIERE(S)
Du 27 septembre au 25 Octobre 2020

Maison des Métiers du Cuir (MMC), 33 rue Saint-Jean – 81300 Graulhet

Du vendredi au dimanche  – 10 à 12h et 13h – 19h

Entrée : prix libre

Visite guidée : sur rendez-vous en semaine

05 63 40 97 58  contact[at]volubilo.com

 

Dimanche 27 septembre – 11h MMC

Invitation à repriser : créer une œuvre collective avec l’artiste Philippe Poupet

11h : conférence de l’artiste
Table espagnole
14h réalisation à plusieurs mains -> 17h
Ouvert aux ados et adultes

Vendredi 2 Octobre – 18h MMC

Vernissage de l’exposition en présence des artistes

19h – La trace du Papillon, concert poétique et voyage musical à travers l’œuvre de 2 poètes (Mahmoud Darwich, palestinien et Nadia Tueni, libanaise) avec Camille Sabathier et Alexis Kowalczewski

Teaser 2018  / Extrait “A Damas”

 

Samedi 3 Octobre – 18h30 MMC

16h : marche symbolique de la salle du rugby àla MMC

18h30 : la Fanfare des Berges nous mène à la Fête des 18 ans d’Association Solidarité Migrants de Graulhet à la salle du rugby (stade Noël-Pélissou) : soirée de soutien, jeux, concert de La Rugissante et repas

 

Vendredi 16 Octobre – 18h MMC 

RV pour la découverte du Parcours artistique des berges, une exposition en plein air réalisée en atelier avec des habitants.tes encadrés.ées par des artistes professionnels.elles, en partenariat avec les Ateliers du Monde.

19h30 devant Volubilo (place Henry-Dunant) – Pot convivial pour le lancement de Rues d’été d’automne

20h30 Strampalati, avec la Cie Circ’Hulon – spectacle sous chapitokiosque.

 

Dimanche 25 Octobre – 18h30 MMC 

Décrochage de l’expo et apéro de clôture. 

 

ET TOUT AUTOUR

Vend 9 au Dim 11 octobre – Fête de la science – MJC de Graulhet
Expo-restitution des artistes en résidence Créalab’ dans le hall de la MJC : Aurélie Jouandon et Pol Perez interviennent le10 octobre pour raconter leur recherche artistique et leur expérience du FabLab’.

Samedi 10 Octobre – Je demande la route – au Foulon – 20h30
Rioukata Ouedraooo conte ses péripéties, de son école primaire en Afrique aux scènes parisiennes. « Un récit à l’image de son interprète… d’une lumineuse sensibilité » Télérama
Un spectacle proposé par le Service culturel de Graulhet

Dimanche 11 Octobre – Journée régionale des ateliers d’artistes – Occitanie
Les artistes plasticiens ouvrent leur atelier au public : vous pouvez visiter, questionner, voir à l’œuvre peintres, sculpteurs photographes, vidéastes… Le catalogue par ici

Samedi 17 octobre – Biocybalades
Marché Biocybèle (version mini) : Place Jean-Moulin à Graulhet
Conférences au Foulon sur le thème des Nuisances : L’irradiation des aliments / le poids écologique du numérique / 5G ?

Exposition Travers’Art à Albi

Travers’Art, sur les routes de l’Art.

Les Artistes visuels vivant et travaillant dans le Tarn offrent une très grande diversité d’œuvres : sculpture, peinture, graphisme, gravure, collage, céramique, bois, métal, tissu…


Volubilo en répertorie près de 70 sur la carte Travers’Art, qui proposent d’ouvrir leur atelier, pour vous rencontrer et les voir à l’œuvre.

Du 1er au 18 avril 2020, à l’Espace Reynès d’Albi , 30 d’entre eux exposent leur riche palette de formes et d’expressions : figuratifs, abstraits, réalistes, métaphoriques, intemporels, témoins de leur temps…

Vernissage jeudi 2 avril 2020 à 18h.

Contrastes

L’Exposition Contrastes, présentée du 15 septembre au 8 octobre 2017, est le fruit du projet Livre d’Or sur Tableau noir.

Il part du sombre constat d’isolement, de précarité et de pauvreté des travailleurs non salariés du secteur des Arts Visuels. Face à ce “tableau noir”, le Livre d’Or représente un espace d’expressions positives – fruits d’une rencontre entre ce qui s’est rendu visible et celui qui a vu -, aussi bien que l’éclat du « monde de l’Art ».

Ainsi, Livre D’Or sur tableau Noir éprouve les contrastes, se place aux interstices et souhaite expérimenter et modéliser des actions et des outils pour développer visibilité et bonnes pratiques dans le secteur des arts visuels.

Le projet global a proposé des actions concrètes pour éclairer le tableau (création du site internet www.artvistar.org, ateliers et exposition), rendre visible les pratiques artistiques sur le territoire, fédérer les artistes et les diffuseurs professionnels, favoriser la mise en réseau et la rencontre avec le public.

Il a été soutenu par La Ville de Graulhet, le Département, La Région Occitanie et la Drac Occitanie.

Voyage(s)

3 lieux, 10 artistes

Du 15 juin au 21 juillet 2019 à Graulhet
Ouvert du vendredi au dimanche de 10h à 19h
Visites guidées en semaine sur rdv pour les groupes

RETOUR DE VOYAGE / Karine Sancerry & Christophe Pons –Peintures, dessins, gravures

Indonésie. Le village Pulau Papan est un rocher de 250 m de long dans l’archipel des îles Togians en Sulawesi, où vivent les Bajaus, nomades de la mer. Nous sommes allés à la rencontre de cette vie lacustre durant deux mois et demi, pour témoigner de leur environnement, de leur culture et mode de vie. Deux regards singuliers sur le quotidien Bajau.

Galerie Ephémère – 16 rue Jean-Jaurès, Graulhet


DESORDRE / Anna Mano – Installation

Désordre, sculpture mouvante est faite d’entrecroisements lâches, qui
dessinent des chemins éphémères, incitant les spectateurs à circuler et à participer au mouvement global de l’oeuvre. En effet, sans cette activation, la sculpture reste quasi immobile, silencieuse, attendant d’être révélée. Cet environnement mouvant de lignes et de sons (délicats roulements
de billes, entrechoquements des barres, câbles sonorisé, vibrations métalliques…) appelle les imaginaires, invitent les corps à se frayer un chemin dans ce maillage de métal..
Galerie-atelier Le Mérou Palace – place Henri-Mérou, Graulhet


RESILIENCES / Absynthe Takis –Photographies

“Résilience: aptitude d’un individu à se construire et à vivre de manière satisfaisante en dépit de circonstances inadéquates à la base… Autrement
dit, l’instinct de vie plus fort que tout !”. Une série se déclinant en autant de pays foulés. Il s’agit de diptyques faisant se côtoyer noir&blanc et couleur, un peu comme poids du passé contre choix de son présent, ou encore données imposées contre réactions possibles 

Galerie-atelier Le Mérou Palace – place Henri-Mérou, Graulhet


FACE BOAT / Phiros – Photographies

Phiros a toujours suivi un fil conducteur : l’art et la culture, la
société et la nature. D’un style parfois classique, jusqu’au minimalisme, en passant par le déjanté, décalé, anachronique. FACE BOAT nous parle des errements d’embarcations sans âge, en perpétuel mouvement, sans cesse en route vers d’autres escales, d’autres maraudages ou des mondes probables.

Galerie-atelier Le Mérou Palace – place Henri-Mérou, Graulhet

SCULPTURES / Robert Kéramsi – à partir du 10 juillet

La sculpture de Robert Kéramsi (comme aussi son dessin) rejette d’avance
les termes de la vieille controverse du beau contre le vrai. Elle rayonne de la jubilation d’un métier évidemment inné. Tout entière vouée au corps et à la matière, elle s’impose par une présence qui ne s’embarrasse pas du désir de séduire ni du besoin d’expliquer. Elle est sauvage et puissante mais ne semble pas le savoir. Elle inquiète autant qu’elle attire, comme une bête non domestiquée.

Galerie-atelier Le Mérou Palace – place Henri-Mérou, Graulhet


AFRIQUE DU SUD / Guy du Toit , AnZu Wicks, Egon Tania, Syl’Batik – Sculptures, Bronze & Verre, Peintures, et Projections

Initié en 2015, le projet Gorilla a voyagé depuis l’Afrique du Sud jusqu’à L’UZine d’En Gach à Graulhet pour y créer une fonderie de bronze et
commencer une collaboration entre les quatre artistes qui partagent leur temps entre Cape Town et Graulhet. Sculptures en bronze, peintures, batik ainsi que des films courts seront proposés à la dégustation.

Le 21bis – Avenue Jules-Ferry, Graulhet


Programme

Vendredi 21 juin

Vernissage à partir de 18h avec Le Tigre des platanes au Mérou Palace suivi par l’Orchestre des Berges, fanfare aimable et amateure quiaccompagnera le public d’une exposition à l’autre.

Bal populaire du Thé tranquille avec petite restauration et boissons – place Mercadial – A partir de 19h30

Fête de la Musique des commerçants PartaG – place Jean-Moulin

 Jeudi 27 juin

 Vernissage et visites guidées en présence des artistes à partir de 18h – au 21bis, avec Anne Maitrejean en chansons à partir de 19h

Jeudi 11 juillet

Performance de Robert Kéramsi et autres surprises concoctées par Anna & Volubilo – Mérou Palace

Vendredi 12 et Samedi 13 juillet

Rues d’été, festival des Arts de la Rues, place du Jourdain

Du 10 au 21 juillet

Art Graulhet, Salon d’art contemporain, au Forum, à la Maison des Métiers du Cuir et dans le centre-ville

Dimanche 21 juillet

Débal’Art de 9h à 17h – Vide atelier dans les rues du centre-ville devenues piétonnes, avec des ateliers artistiques pour petits et grands.

Partenaires : Volubilo, Rues d’été, L’association PartaG, l’Acac, 123 les Timides, Art Graulhet, L’Eveil artistique, La MaFaDo

Éléments

Une exposition co-construite avec un réseau d’habitants et d’association désireux de faire vivre leur territoire et de partager leur savoir-faire et leurs initiatives. Volubilo coordonne cet événement d’arts visuels mêlant pratique professionnelle (exposition à la Maison des Métiers du Cuir) et amateure (un parcours artistique amateur dans l’espace public, auquel participent les écoles de la ville et les particuliers).
Chaque année, Volubilo acquiert l’oeuvre d’un artiste local pour l’installer dans la ville.

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