CréaLab 2.0

CréaLab 2.0 : deux artistes en résidence au FabLab'

Pour la 2e année consécutive, le FabLab de Graulhet (installé à la MJC) accueille 2 artistes en résidence de recherche, sélectionnées par un comité d’experts à partir d’un appel à projet.

Lise Bardou et DDigt, tous deux tarnais, ont été sélectionnés pour leur adéquation avec le territoire et le rapport qu’ils souhaitent développer avec les machines et le public du FabLab.

Lise Bardou

DDigt

Photo LiseBardou-« Não sou nenhum espião » « Je ne suis pas un espion », Lisbonne 2018
Photo DDigt-Responsabilité Limitée, Maison Salvan 2018

Lise Bardou est née en 1992 dans le Tarn en France.

Elle est diplômée du DNSEP à l’EBABX (École d‘enseignement supérieure d’art de Bordeaux) en 2016 et vit et travaille aujourd’hui entre Viterbe (Tarn) et Lisbonne.
En parallèle à sa pratique artistique, elle a organisé à deux reprises le cycle d’installations multimédia Ecos à Zaratan Arte-Contemporanêa et elle est à l’initiative du projet Hors-lits Lisboa, actes artistiques en appartements qui a lieu deux fois par an à Lisbonne.
Son œuvre Triângulo Vermelho a été présentée dans le cadre du festival Rencontre Traverse Vidéoancien réservoir de Guilheméry, Toulouse, mars 2020 –, ainsi qu’à l’exposition Frontière(s)Maison des Métiers du Cuir, Graulhet, octobre 2020.
Elle travaille actuellement en collaboration avec la compagnie Tras, invitée à réaliser la scénographie de la pièce Fondre de Guillaume Poix, mise en scène par Mathilde Bardou, et sur le projet Balise mêlant théâtre et art contemporain.

2 projets sont proposés, 1 sera privilégié.

BALISES

Le projet Balises pose un regard sur le paysage des berges transformé de manière cyclique par les crues et sécheresses annuelles.
Je m’intéresse à la manière dont l’eau des rivières parfois trouble, parfois claire, verte, grise, bleue, marron ou rouge orangée reçoit la lumière et crée ainsi des nouvelles formes à partir d’éléments qu’elle emporte avec elle et dépose des kilomètres plus loin sur ses berges ou dans son fond. Des formes dessinées par des troncs flottants, branches suspendues, arbres penchés ou rochers polis modifiant continuellement le paysage en y créant de nouveaux signes, de nouvelles formes et laissant place à un imaginaire de lignes : créatures, squelettes abstraits qui peupleraient le fond de nos rivières.

Ce projet a été initié lors d’un séjour d’une semaine à la résidence Antonin-Artaud (Gaillac, février 2021), en collaboration avec la compagnie Tras, au cours de laquelle nous avons décidé de travailler sur les chemins qui longent les berges et d’en baliser la ligne d’étapes et de motifs aussi bien sous forme de récits que d’installations artistiques.

La résidence CreaLab 2.0 s’inscrit donc dans une continuité : j’aimerais compléter cette collection de signes, de formes, de lignes, de motifs le long des berges du Dadou afin d’en créer un assemblage qui pourrait par la suite composer ce nouveau paysage /v cartographie / squelette / créature, sous forme d’un ou de plusieurs pochoir(s) et dans le but de créer une projection de lumière à grande échelle.

 

ALTA

Alta est un projet en cours de création à la résidence RIGA à Saint-Pierre-de-Trivisy dans le Tarn. J’y explore la carte des vents, plus précisément la provenance du vent d’Autan, sa place dans le récit populaire occitan et son influence sur l’agriculture et l’élevage de bêtes.
Les images qui surgissent de ces recherches évoquent l’estampe japonaise.
J’envisage donc de réaliser des gravures sur bois, manuelles dans un premier temps qui, dès que l’occasion se présentera, pourrait utiliser la gravure laser.

La résidence au FabLab me permettra de poursuivre ma recherche et d’essayer différent(e)s techniques et supports allant de la gravure laser sur bois ou plexiglass à la brodeuse numérique.

Ingénieur de formation, DDigt s’est d’abord tourné vers la musique avant d’exposer ses premières peintures en 1994.

Explorateur sonore, scénographe et formateur, sa dernière exposition, Responsabilité Limitée, est une entreprise d’exposition de peinture qui envisage le lieu où elle intervient comme un médium à part entière. Ainsi, à la Maison Salvan (Labège, 2018), un système offrait des combinaisons distinctes dans les cinq salles : il comprenait une couleur précise, des choix de blancs mats et brillants, un lettrage, un récit très assuré qui resituait la Maison Salvan comme une ferme devenue le réceptacle de l’Histoire du territoire.
Ce système d’ambiguïtés, c’était par exemple cette couleur, peinte, qui renvoyait à la question du ready-made dans l’art mais aussi à « l’endroit » le plus éphémère, jetable et trivial du quotidien en raison de sa couleur jaune « Post-it ».
La proposition de l’artiste consistait à pousser le lieu d’art dans ses retranchements, à la limite de ce qui serait ou ne serait pas.

 

Le concept d’expérimentation touche au cœur des questions fondamentales de l’artiste.
En effet, si anthropologiquement l’expérimentation répond à la possibilité d’apprendre par la découverte – pensons par exemple à la célébrissime séquence d’ouverture de 2001 l’Odyssée de l’Espace où le singe découvre par le plus grand des hasards l’efficacité de l’os comme arme/massue –, il reste néanmoins la question du but : apprendre en découvrant, certes, mais parce que l’on cherche à remplir une fonction, technique le plus souvent.

Or, quelle fonction l’artiste cherche-t-il à remplir ? Voilà la question de base renvoyée par le concept.

Dans la pratique, cette triangulation entre l’expérimentation, l’apprentissage et le but se construit pour l’artiste, elle-même empiriquement, avec des avancées et des reculs, des intuitions et des connaissances, de la curiosité et du ressassement.

Pour ma part, elle se joue principalement à quatre niveaux :

  • sur ma formation d’ingénieur qui privilégie le concept de “modèle” – qui passe d’abord par une mentalisation du réel qui la plupart du temps éloigne de la représentation au profit d’une symbolisation (schéma, équations, courbes etc.);
  • sur ma fréquentation de l’histoire de l’art qui m’apporte le cadre privilégié de références dans lequel faire évoluer mes recherches;
  • ensuite sur la pratique d’un art sériel qui déroule des travaux sur de très longues périodes (pouvant aller jusqu’à plusieurs décennies) et me permet une flexibilité entre les approches;
  • enfin sur le fil qui relie art et ontologie, et m’amène essentiellement à mettre en scène ma propre compréhension du monde qui m’entoure et son histoire.

Dans mes recherches artistiques, l’expérimentation s’effectue  à trois niveaux récurrents, outre quelques autres plus ponctuels :
– la peinture
– les machines
– les centres d’art sur lesquels je mène un travail d’enquêtes plastiques.

RECHERCHE SUR LES MACHINES

Lors d’une première phase (de 1995 à 2005), j’ai développé un ensemble de machines visuelles dont le principe fut d’abord d’offrir une réalité différente suivant le point de vue du spectateur, puis suivant des phénomènes physiques auto-évolutifs dans le temps.

Ensuite sont apparues les machines sonores sur lesquelles je travaille encore aujourd’hui et destinées à produire une musique qui se déploierait d’elle-même indéfiniment. C’est dans ce corpus d’œuvres que je puiserai celle que je partagerai avec le public, dans une présentation qui alliera une version nécessairement nouvelle (car ces machines ne sont pas reproductibles) et un historique de ce travail sur 20 ans (avec quelques-unes de ses activations – au Frigo, Albi, 2015, au Lieu-Commun, Toulouse, 2018, au GMEA, Albi, 2018, dans mon atelier en 2019).

 

Lors de cette résidence, l’objectif est de faire participer le public à un détournement des machines :
– soit de leur fonctionnement, avec des machines qui s’étouffent, s’enrayent, tombent en panne (tout cela sous le contrôle de l’ingénieur que je suis !),
– soit de leur production, avec une fabrication de « chutes », objets ratés, obsolètes en série.

Le tout à travers des protocoles de production conçus par nous-mêmes et menant à des erreurs, ou à travers un détournement de protocoles existants.

 

Je consacrerai un premier temps de ma résidence à étudier le fonctionnement mécanique et numérique des machines disponibles (imprimante 3D, fraiseuse, brodeuse, découpe laser) en mobilisant tous les outils théoriques dont je dispose en tant qu’ingénieur.
Grâce à cette étude, je serai alors en mesure dans un second temps de concevoir en toute sécurité des protocoles de détournement des machines.

MEDIATION

(au cours des 15 jours de résidence, date à préciser)

La journée sera organisée autour des notions de paysage et de cartographie, et nous aborderons les questions suivantes :

Comment nous approprions-nous le paysage ? 
Comment entretenir/retrouver un rapport plus intime avec le paysage ?

Matinée : création d’une carte verbale, mentale et sensible autour du lac de Nabeillou : 
– récolter des signes, inventer des noms et des repères, des lieux de rendez-vous secret par exemple, dessiner sa propre carte à la main, exploration de l’esquisse et du croquis.
– mise en commun, création d’une carte commune.

Après-midi : réalisation de cette même carte (esquisse) en gravure, broderie ou autre médium mis à disposition par le FabLab.

(au cours des 15 jours de résidence, date à préciser)

Elle prendra la forme d’un workshop puisque c’est avec le public de Fabmakers que je compte choisir vers quels types de détournement nous orienterons le travail de production des machines.
Par exemple : lancer une recherche collective de protocoles standards existant dans l’emploi de chacune de ces machines. Je sélectionnerai les plus pertinentes et les plus accessibles pour esquisser les protocoles correspondants à renforcer avec les participants.

La restitution consistera alors tout naturellement à activer en direct les protocoles de production de chutes que nous aurons élaborés ensemble. 

Restitution / Exposition

Date à préciser ultérieurement

Frontière(s)

Lise Bardou, Annlor Codina,


Pol Perez, Philippe Poupet

Artiste invitée – Aurélie Jouandon

Frontière / Frontières

Limologie : étude des frontières, leur établissement et les problèmes qui lui sont liées.

Frontière : limite qui, naturellement (au sens géographique du terme) ou artificiellement, détermine l’étendue d’un territoire ou qui, par convention, sépare deux États, le terme désigne dans ses extensions – politique, juridique, linguistique… – tout point de séparation entre deux choses différentes ou opposées.

Construit à partir du mot front, dans son acception militaire, la frontière en tant que limite et tracé s’est constituée à l’issue d’affrontements, de rapports de forces entre les Etats jusqu’à la Révolution française, pendant laquelle naît l’idée de l’Etat-Nation, selon laquelle les limites étatiques doivent correspondre au territoire d’un peuple.

Sans renier ces acceptions, mais au contraire en les englobant, l’exposition Frontière(s) se propose d’explorer ce concept avec l’appui des œuvres de 4 artistes qui, chacun à sa manière, expriment les liens qu’entretient la frontière avec le dedans/dehors, le réel/imaginaire, l’humain/technologique (Pol Perez), la violence/résistance (AnnLorCodina), l’entre-deux et les espaces transitoires (Lise Bardou) et, pour autant que la frontière peut séparer, elle peut aussi réparer (repriser, dirait Philippe Poupet), réunir, jeter des ponts et des passerelles entre des espaces et des mondes, entre les peuples, à l’instar de ces espaces géographiques partagés entre plusieurs Etats, archipels de fraternité et péninsules de coopérations.

Lise Bardou / vidéo, installation 

Artiste plasticienne, elle utilise principalement la vidéo, la photographie et le dessin, médiums qui lui permettent d’appréhender et de questionner les espaces transitoires ; des lieux et des paysages particuliers ; leur rythme et leur mouvement. La plupart du temps, son travail naît d’une recherche anthropologique et historique, elle évoque la question du rituel, des mythes et des croyances. Son travail est une réflexion sur l’apparition et la disparition des images et des corps, les moments de transitions, d’entre-deux, impliquant l’idée de mouvement, de déplacement, de marche, de danse et de répétition.

Son rapport à l’image se traduit par la mise en espace. L’image photographique et/ou vidéo, toujours à l’origine de sa démarche artistique, elle la modifie, l’imprime, la redessine, la projette sur différents supports apportant de la matérialité à l’image, mettant en valeur des lignes, des trajectoires, du mouvement. Découvrir son travail 

AnnlorCodina / Arts plastiques

Elle entreprend des études artistiques à l’âge de 25 ans, après avoir vécu en camion, éprouvant la ville comme un terrain de jeu, choisissant le décor de son quotidien à chaque nouveau stationnement. Cette manière d’habiter le monde a insufflé à ses propositions artistiques un goût pour le mouvement, le non définitif et les possibilités de mutations, de surprises, de réversibilité qu’il contient.

Ce choix de vie puise ses ressources dans l’ingéniosité théorisée par Michel de Certeau dans L’invention du quotidien, le partage des connaissances et le précepte Doityourself, fais-le toi-même. Elle s’appuie sur l’approfondissement des pratiques open source pour la multitude de potentialités techniques et artistiques qu’elles permettent ainsi que pour leurs capacités à inventer de nouveaux modèles économiques participatifs et solidaires où les connaissances de chacun sont valorisées pour réaliser ensemble.

Son travail sonde et digère les différentes formes, les typologies variées de la violence. Elle s’empare d’archétypes tels que les armes, les munitions ou les objets liés à la sécurité et court-circuite leur fonction initiale, tactiques de résistance poétique pour désamorcer le potentiel agressif de représentations violentes en les déplaçant vers d’autres territoires plus ludiques ou festifs, où « le merveilleux flirte souvent avec le monstrueux », selon ses propres termes. Découvrir son travail 

Pol Perez / Art électro-plastique

Enseignant associé à l’Université Jean-Jaurès puis aux Beaux-Arts de Toulouse, avec également des collaborations avec le GMEA (Albi), il s’intéresse aux objets techniques, ce qu’on appelle communément la technologie, et les utilise dans ses installations pour monter l’immense poids qu’ils provoquent sur notre monde. Son travail questionne notre rapport servile à cet étrange monde, qui se développe comme un organisme composite à la surface de la planète. Un monde machinique en marche qui n’attend rien ou presque de nous…
Polperez, électroplasticien, un peu homme des bois, pas mal ingénieur et quelque part déconcerté, se perd parfois entre le bruit rassurant des machines et le calme salvateur des usines abandonnées. Découvrir son travail

Philippe Poupet / Arts plastiques

Issu de l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux, un temps enseignant-chercheur à Toulouse, son travail depuis des années se tourne sur le thème de la limite, de la frontière, du maillage à dessiner avec les gens alentour. Il a  expérimenté son projet en Occitanie (Cajarc, Chateauroux, Montpellier, Toulouse, Bruniquel) avant de l’exporter en Amérique centrale et du Sud (Mexico, Bogota, Medellin, Cali, Barranquilla).

Exposition Repriser : « (une archéologie du sens – une façon de dessiner – à plusieurs mains)

Il s’agit de travailler à une autre manière de faire une empreinte à l’aide d’un motif très commun qui n’est pas sans rappeler une clôture entre deux propriétés, une frontière, ou bien un univers carcéral, des images d’une actualité parfois douloureuse. Cependant ce n’est pas la représentation de cette actualité qui m’intéresse, mais le fait de jouer de façon paradoxale avec un motif qui, sorti de son contexte, crée un autre maillage et motive le sens d’un travail collectif, qui viendra prendre le visiteur dans un piège abstrait.

Avec une mise en place simple, je souhaite partager cette démarche dans le but de créer une forme originale et unique, le temps d’une rencontre et d’une exposition, et dont le procédé même implique une certaine acceptation de la transmission, un certain refus des frontières… Il s’agit de créer du lien là ou habituellement se dessine une limite. Découvrir son travail

Une exposition préparée par VOLUBILO, soutenue par :
Ville de Graulhet  
Communauté d’Agglo Gaillac-Graulhet
Département du Tarn
Région Occitanie 
CGET
DRAC Occitanie
SAIF

Nos remerciements à :
Service Culturel et services techniques Graulhet
La Maison des Métiers du Cuir
Centre d’Art Le Lait et Cie No Kill pour les videoprojecteurs
La FAR, l’Hypoféroce, Alain Bardou pour le soutien matériel
Et toutes les petites mains amies pour leur aide précieuse.
MJC Graulhet
Les Ateliers du Monde
Rues d’Eté 
Solidarité Migrants Graulhet
Nature et Progrès Tarn 

PROGRAMME

Exposition FRONTIERE(S)
Du 27 septembre au 25 Octobre 2020

Maison des Métiers du Cuir (MMC), 33 rue Saint-Jean – 81300 Graulhet

Du vendredi au dimanche : 10h-12h et 13h-19h

Entrée : prix libre

Visite guidée : sur rendez-vous en semaine

05 63 40 97 58  contact[at]volubilo.com

 

Dimanche 27 septembre – 11h MMC

Invitation à repriser : créer une œuvre collective avec l’artiste Philippe Poupet

11h : conférence de l’artiste
Table espagnole
14h réalisation à plusieurs mains -> 17h
Ouvert aux ados et adultes

Vendredi 2 Octobre – 18h MMC

Vernissage de l’exposition en présence des artistes

19h – La trace du Papillon, concert poétique et voyage musical à travers l’œuvre de 2 poètes (Mahmoud Darwich, palestinien et Nadia Tueni, libanaise) avec Camille Sabathier et Alexis Kowalczewski

Annulé pour mauvais temps/ reporté entre le 23 et 25 octobre – à préciser 

Teaser 2018  / Extrait “A Damas”

 

Samedi 3 Octobre – 18h30 MMC

16h : marche symbolique de la salle du rugby à la MMC

18h30 : la Fanfare des Berges nous mène à la Fête des 18 ans d’Association Solidarité Migrants de Graulhet à la salle du rugby (stade Noël-Pélissou) : soirée de soutien, jeux, concert de La Rugissante et repas / soirée annulée pour raisons sanitaires (arrêté préfectoral)

 

Vendredi 16 Octobre – 18h MMC 

RV pour la découverte du Parcours artistique des berges, une exposition en plein air réalisée en atelier avec des habitants.tes encadrés.ées par des artistes professionnels.elles, en partenariat avec les Ateliers du Monde.

19h30 devant Volubilo (place Henry-Dunant) – Pot convivial pour le lancement de Rues d’été d’automne

20h30 Strampalati, avec la Cie Circ’Hulon – spectacle sous chapitokiosque.

 

Dimanche 25 Octobre – 18h30 MMC 

Décrochage de l’expo et apéro de clôture. 

La Trace du Papillon, concert poétique : date et horaire à préciser

 

ET TOUT AUTOUR

Vend 9 au Dim 11 octobre – Fête de la science – MJC de Graulhet
Expo-restitution des artistes en résidence Créalab’ dans le hall de la MJC : Aurélie Jouandon et Pol Perez interviennent le 10 octobre pour raconter leur recherche artistique et leur expérience du FabLab’.

Samedi 10 Octobre – Je demande la route – au Foulon – 20h30
Rioukata Ouedraooo conte ses péripéties, de son école primaire en Afrique aux scènes parisiennes. « Un récit à l’image de son interprète… d’une lumineuse sensibilité » Télérama
Un spectacle proposé par le Service culturel de Graulhet

Dimanche 11 Octobre – Journée régionale des ateliers d’artistes – Occitanie
Les artistes plasticiens ouvrent leur atelier au public : vous pouvez visiter, questionner, voir à l’œuvre peintres, sculpteurs photographes, vidéastes… Le catalogue par ici

Samedi 17 octobre – Biocybalades
Marché Biocybèle (version mini) : Place Jean-Moulin à Graulhet
Conférences au Foulon sur le thème des Nuisances : L’irradiation des aliments / le poids écologique du numérique / 5G ?

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